Dans ses recommandations, définies en concertation avec les sociétés savantes concernées, l’Agence de la biomédecine a conseillé de reporter les activités cliniques et biologiques d’AMP, quelle que soit la technique (fécondation in vitro, transfert d’embryon congelé, insémination artificielle, don de gamètes, préservation de la fertilité non urgente).

Ces recommandations sont destinées à tous les patients concernés par une technique d’AMP, qu’ils soient ou non infectés par ce virus.

En fonction de l’évolution du contexte, l’Agence de la biomédecine est susceptible de réviser ces recommandations.

Par ailleurs, il est important de rappeler que dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire mis en place pour lutter contre la propagation du virus, il est impératif de respecter la mesure de confinement.

Non. L’utilisation de cette attestation n’est autorisée que pour des consultations et des soins ne pouvant être assurés à distance et ne pouvant pas être différés. Elle est également réservée aux consultations et aux soins des patients atteints d’une affection de longue durée. L’activité du don de gamètes ne rentre pas dans ces différentes catégories.

Par ailleurs, il est important de rappeler que dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire mis en place pour lutter contre la propagation du virus, il est impératif de respecter la mesure de confinement.

Chaque donneur concerné est contacté par l’équipe médicale du centre qui le suit. En fonction de sa situation au moment de l’appel, la décision est prise, en accord avec le donneur, de poursuivre ou non les recueils.

L’Agence de la biomédecine, en concertation avec les sociétés savantes, a toutefois recommandé autant que possible d’arrêter et de reporter l’activité de don..

Le spermatozoïde est la cellule reproductrice masculine, destiné à féconder l’ovocyte (ou ovule), qui est la cellule reproductrice féminine. Les spermatozoïdes sont fabriqués de façon continue dans les testicules, à partir de la puberté.

À partir de la puberté, les spermatozoïdes sont fabriqués de façon continue dans les testicules. Ils se mélangent avec le liquide séminal (liquide biologique produit par les glandes génitales masculines) pour former le sperme au moment de l’éjaculation. Un éjaculat peut normalement contenir plusieurs dizaines à centaines de millions de spermatozoïdes. Dans certaines situations pathologiques, les hommes ont très peu de spermatozoïdes (ex : oligospermie) ou pas du tout (ex : azoospermie).

Pour faire un don de spermatozoïdes, la réglementation actuellement en vigueur en France repose sur les critères suivants : le don est gratuit, anonyme et librement consenti. Si vous vivez en couple, votre partenaire devra également signer le formulaire de consentement au don. Vous pouvez faire un don si vous êtes en bonne santé et que vous êtes âgé entre 18 et 45 ans, que vous ayez ou non déjà des enfants.

Préalablement à tout don de spermatozoïdes, des examens sont réalisés afin de vérifier la faisabilité du don mais également pour rechercher d’éventuels facteurs de risque pour le donneur lui-même ou pour les bénéficiaires de ce don.

Depuis janvier 2016, il n’est plus nécessaire d’avoir déjà eu un enfant pour faire un don de spermatozoïdes. Pour devenir donneur, il faut simplement avoir entre 18 et 45 ans, être en bonne santé. Par ailleurs, la loi actuellement en vigueur relative au don de spermatozoïdes repose sur les 3 critères suivants : l’anonymat, la gratuité et le volontariat.

Oui – selon la loi en vigueur, seules les conditions suivantes sont requises pour le don de gamètes : les futurs donneurs doivent être en bonne santé et être âgés de 18 à 45 ans.

Par ailleurs, le don est anonyme, gratuit et librement consenti. Si le donneur vit en couple, l’autre membre doit également signer le formulaire de consentement au don.

Oui, il est tout à fait envisageable de réaliser un don de spermatozoïdes avant la mise en œuvre du traitement estrogénique. En ce cas, vous pouvez contacter le centre de don de spermatozoïdes le plus proche de chez vous qui pourra vous conseiller et vous accompagner dans votre démarche de don.

Oui, il n’y a pas de restriction concernant la nationalité des donneurs de spermatozoïdes. Les conditions pour faire un don de spermatozoïdes en France sont d’être en bonne santé, d’avoir entre 18 et 45 ans et de souscrire aux règles du don de gamètes en vigueur.
Pour bénéficier de la prise en charge par l’Assurance maladie, il convient d’être couvert par la protection universelle maladie.

Pour faire un don de spermatozoïdes, il faut avoir entre 18 et 45 ans et être en bonne santé.
Être en bonne santé signifie qu’il ne faut pas être atteint d’une maladie qui pourrait entraîner un risque pour vous ou pour l’enfant à naître. Par ailleurs, certains médicaments peuvent s’avérer toxiques pour les gamètes et donc interdire le don de spermatozoïdes. Ces éléments d’information n’étant pas exhaustifs, il revient toujours à l’équipe médicale du centre de don d’évaluer au cas par cas la faisabilité du don.

Le don de spermatozoïdes ne doit pas présenter de risque pour la santé du couple receveur et celle du ou des enfants à venir. Un bilan médical complet est réalisé avant chaque démarche de don pour s’en assurer. Cela permet notamment d’identifier d’éventuelles pathologies génétiques chez le donneur et représentant un risque grave pour l’enfant à naître. C’est la raison pour laquelle le candidat au don est interrogé sur ses antécédents personnels ou familiaux afin d’établir son arbre généalogique. Cela peut permettre de dévoiler par exemple l’existence d’une maladie génétique grave, la prédisposition à développer une maladie dans la famille du donneur ou l’existence d’une pathologie héréditaire. Certaines pathologies présentes chez le candidat au don comme le diabète, les maladies neurodégénératives (ex : Parkinson) ou les cardiomyopathies contre-indiquent le don.

Le bilan médical est donc essentiel et obligatoire pour évaluer la faisabilité du don.

Pour faire un don de spermatozoïdes, il faut avoir entre 18 et 45 ans et être en bonne santé. Si vous êtes ou avez été atteint d’infertilité et souhaitez faire un don de spermatozoïdes, nous vous invitons à vous rapprocher d’un centre de don (lien vers la carte des centres ci-dessous), qui pourra évaluer la possibilité pour vous de réaliser ce geste solidaire.

Le don de spermatozoïdes ne doit pas présenter de risque pour la santé du couple receveur et celle du ou des enfants à venir. Un bilan médical complet est réalisé avant chaque démarche de don pour s’en assurer.

Pour faire un don de spermatozoïdes, il faut avoir entre 18 et 45 ans et être en bonne santé.
Être en bonne santé signifie qu’il ne faut pas être atteint d’une maladie qui pourrait entrainer un risque pour vous ou pour l’enfant à naître. Par ailleurs, certains médicaments peuvent s’avérer toxiques pour les gamètes et donc interdire le don de spermatozoïdes. Ces éléments d’information n’étant pas exhaustifs, il revient toujours à l’équipe médicale du centre de don d’évaluer au cas par cas la faisabilité du don.

Le don de spermatozoïdes ne doit pas présenter de risque pour la santé du couple receveur et celle du ou des enfants à venir. Un bilan médical complet est réalisé avant chaque démarche de don pour s’en assurer. Cela permet notamment d’identifier d’éventuelles pathologies génétiques chez le donneur et représentant un risque grave pour l’enfant à naître. C’est la raison pour laquelle le candidat au don est interrogé sur ses antécédents personnels ou familiaux afin d’établir son arbre généalogique. Cela peut permettre de dévoiler par exemple l’existence d’une maladie génétique grave, la prédisposition à développer une maladie dans la famille du donneur ou l’existence d’une pathologie héréditaire. Certaines pathologies présentent chez le candidat au don comme le diabète, certaines maladies neurologiques (ex : épilepsie), les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (ex : maladie de Crohn) ou des cancers héréditaires contre-indiquent le don.

Le bilan médical est donc essentiel et obligatoire pour évaluer la faisabilité du don.

Le don de spermatozoïdes peut être proposé à des couples touchés par une infertilité médicalement diagnostiquée et nécessitant un recours à des spermatozoïdes d’un tiers donneur. Les causes de cette infertilité peuvent être nombreuses : l’homme n’a pas de spermatozoïdes naturellement, ses spermatozoïdes présentent des anomalies, ou encore ils ont été détruits suite à un traitement.

Le don de spermatozoïdes peut également bénéficier à des couples risquant de transmettre une maladie génétique grave à leur enfant ou à l’autre membre du couple.

La loi de bioéthique actuellement en vigueur précise que le recours au don de spermatozoïdes est destiné à des couples composés d’un homme et d’une femme, tous les deux en âge de procréer et engagés dans une démarche d’assistance médicale à la procréation (AMP, parfois appelée « PMA »).

La loi actuellement en vigueur prévoit que le recours à un don de gamètes (ovocytes ou spermatozoïdes) est destiné à des couples composés d’un homme et d’une femme, tous les deux en âge de procréer et engagés dans une démarche d’assistance médicale à la procréation (AMP, parfois appelée « PMA »).

Le don de spermatozoïdes est proposé à des couples touchés par une infertilité médicale nécessitant le recours à des spermatozoïdes d’un tiers donneur. Les causes de cette infertilité peuvent être nombreuses : l’homme n’a pas de spermatozoïdes naturellement, ses spermatozoïdes présentent des anomalies, ou encore ils ont été détruits suite à un traitement.

Le don de spermatozoïdes peut également bénéficier à des couples risquant de transmettre une maladie grave à leur enfant ou à l’autre membre du couple.

Les couples qui doivent recourir à un don de spermatozoïdes peuvent souhaiter que l’apparence physique de leur(s) enfant(s) soit la plus proche possible de la leur. Les équipes médicales connaissent certaines caractéristiques physiques des donneurs comme leur couleur de peau mais aussi leur taille, la couleur de leurs yeux et celle de leurs cheveux. Dans certains cas, elles peuvent proposer aux couples receveurs les spermatozoïdes d’un donneur aux caractéristiques physiques proches des leurs.

Néanmoins, cet appariement n’est pas toujours possible et peut entraîner de longs délais d’attente pour les couples. Sur le terrain, les professionnels de santé constatent notamment un manque de donneurs de gamètes (ovocytes et spermatozoïdes), d’origines africaines et d’origines asiatiques.

Les équipes médicales sont également en mesure de connaître le groupe sanguin du donneur.

Dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation (AMP, parfois appelée « PMA »), l’appariement désigne les efforts des équipes médicales pour proposer aux couples en attente des gamètes (ovocytes ou spermatozoïdes) d’un donneur avec des caractéristiques physiques proches des leurs.

L’appariement n’est pas toujours possible et peut entraîner de longs délais d’attente pour les couples. Sur le terrain, les professionnels de santé constatent notamment un manque de donneurs de gamètes (ovocytes et spermatozoïdes), d’origines africaines et d’origines asiatiques.

Le don de spermatozoïdes est un don anonyme. Le donneur ne peut pas connaître l’identité des couples qui recevront son don.

Chaque année en France, environ 3 000 couples s’inscrivent dans une démarche de don de gamètes (spermatozoïdes ou ovocytes). Ces couples sont touchés par une infertilité médicale ou risquent de transmettre une maladie génétique grave à leur enfant ou à l’autre membre du couple.

L’Agence de la biomédecine estime qu’il faudrait environ 300 donneurs de spermatozoïdes tous les ans pour répondre aux besoins des couples en attente. En parallèle, pour satisfaire la demande de l’ensemble des couples, l’Agence cherche à diversifier les origines des donneurs. En effet, les professionnels de santé sur le terrain constatent un manque de donneurs d’origines géographiques diverses, ce qui peut entraîner de longs délais d’attente pour les couples.

Le nombre d’enfants issus d’un même donneur est limité à 10, pour écarter tout risque de consanguinité pour les générations futures. Aussi, le don est anonyme et aucune filiation ne peut être établie entre le ou les enfants issus du don et le donneur de spermatozoïdes.

Le rôle de l’Agence de la biomédecine est d’appliquer la loi de bioéthique en vigueur. Cette dernière est actuellement en cours d’examen au Parlement et contient effectivement cette nouvelle disposition. Toutefois, elle ne pourra être appliquée qu’après le vote de la loi et la publication des décrets d’application.

Pour faire un don de spermatozoïdes, il faut passer par plusieurs étapes : un premier rendez-vous d’information, un bilan médical, un entretien avec un/une psychologue, un premier recueil pour évaluer le nombre et la mobilité des spermatozoïdes, puis 4 à 5 recueils pour réaliser le don, et enfin un dernier rendez-vous, six mois après le don.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page « Le don de spermatozoïdes en 6 étapes »

Pour faire un don de spermatozoïdes, vous devez vous rendre dans un centre de don autorisé par l’Agence Régionale de Santé à pratiquer cette activité (lien vers la carte des centres ci-dessous).

Il est nécessaire de se rendre en centre de don pour toutes les étapes du parcours de don de spermatozoïdes : le premier rendez-vous d’information, le bilan médical, l’entretien avec un/une psychologue, le premier recueil pour évaluer le nombre et la mobilité des spermatozoïdes, puis les 4 à 5 recueils pour réaliser le don, et enfin le dernier rendez-vous, six mois après le don.

Certains rendez-vous peuvent être regroupés. Votre centre de don fera toujours son possible pour vous épargner des déplacements et s’adapter à vos disponibilités.

Il est nécessaire de se rendre en centre de don pour réaliser les recueils afin d’éviter l’altération des spermatozoïdes pendant le transport. Les recueils sont réalisés par masturbation, dans une salle privée dédiée.

Plusieurs recueils sont nécessaires pour réaliser un don de spermatozoïdes : un premier recueil pour évaluer le nombre et la mobilité des spermatozoïdes, puis 4 à 5 recueils pour réaliser le don en lui-même.

Pour faire un don de spermatozoïdes, plusieurs recueils doivent être réalisés au centre de don. D’abord, un premier recueil permet de s’assurer de l’absence d’infection, de vérifier les caractéristiques des spermatozoïdes et de tester leur résistance à la décongélation. Puis, selon les cas, 4 à 5 recueils ultérieurs doivent être réalisés pour constituer le don.

Chaque recueil est réalisé après 3 à 5 jours d’abstinence sexuelle, pour recueillir un maximum de spermatozoïdes mobiles.

Il est nécessaire de se rendre en centre de don pour réaliser les recueils, afin d’éviter l’altération des spermatozoïdes pendant le transport.

Tous les frais médicaux liés au don de spermatozoïdes, du bilan préalable au suivi après le don, sont totalement pris en charge par l’Assurance maladie. Les frais non-médicaux occasionnés par le don (transport, hébergement, garde d’enfants, etc…) sont remboursés par l’établissement de santé où est effectué le don, sur présentation de justificatifs.

En France, les dons de spermatozoïdes ne peuvent être réalisés que dans des centres autorisés par l’Agence Régionale de Santé à pratiquer cette activité (lien vers la carte des centres ci-dessous). Donner des spermatozoïdes nécessite de se rendre plusieurs fois dans un centre de don : pour le premier rendez-vous d’information, le bilan médical, l’entretien avec un/une psychologue, les recueils, et enfin le dernier rendez-vous, six mois après le don.

Certains rendez-vous peuvent être regroupés. Votre centre de don fera toujours son possible pour vous épargner des déplacements et s’adapter à vos disponibilités.

En France, le don de spermatozoïdes, comme tous les dons d’éléments du corps humain, est encadré par la loi de bioéthique. Il est volontaire, gratuit et anonyme.

Pour faire un don de spermatozoïdes, il faut avoir entre 18 et 45 ans, être en bonne santé et souscrire aux règles du don en France.

Peuvent bénéficier d’un don de spermatozoïdes les couples composés d’un homme et d’une femme, tous les deux en âge de procréer, et engagés dans une démarche d’assistance médicale à la procréation car touchés par une infertilité médicalement diagnostiquée ou risquant de transmettre une maladie génétique grave à leur enfant ou à l’autre membre du couple.

Selon les pays, les règles qui encadrent le don de spermatozoïdes sont très variables. Les principes légaux d’anonymat, de gratuité ainsi que les règles de sécurité sanitaire qui sont exigés en France ne sont pas identiques dans tous les pays.

L’anonymat est, avec la gratuité et le libre consentement, un des trois piliers de la loi de bioéthique actuellement en vigueur. Aucune filiation ne peut être établie entre le ou les enfants issus du don et le donneur de spermatozoïdes. L’enfant est celui du couple qui l’a désiré, sa famille est celle dans laquelle il est né et qui l’a élevé.

En cas de nécessité médicale, par exemple la survenue d’une maladie génétique potentiellement héréditaire chez le donneur de spermatozoïdes, le centre de don préviendra le ou les enfants issus du don, ou leurs parents si le ou les enfants sont mineurs. La réglementation actuellement en vigueur rappelle que les informations communiquées par le centre ne permettent pas d’identifier le donneur.

La loi de bioéthique actuellement en vigueur limite à 10 le nombre d’enfants issus d’un même donneur dans le cadre d’un don de spermatozoïdes réalisé en centre autorisé. Ceci pour écarter tout risque de consanguinité pour les générations futures. Le don est anonyme et aucune filiation ne peut être établie entre le ou les enfants issus du don et le donneur de spermatozoïdes.

Non, le don de spermatozoïdes est anonyme, le donneur ne peut pas savoir si son don a abouti à la naissance d’un enfant et il ne peut pas non plus connaître le nombre d’enfants issus de ce don. Le nombre d’enfants issus d’un même donneur de spermatozoïdes est limité à 10 par la loi de bioéthique, pour écarter tout risque de consanguinité pour les générations futures.

Conformément à la loi actuellement en vigueur, il ne peut pas y avoir de contact entre le donneur et l’enfant issu du don. Aucune filiation ne peut être établie entre le ou les enfants issus du don et le donneur de spermatozoïdes. L’enfant est celui du couple qui l’a désiré, sa famille est celle dans laquelle il est né et qui l’a élevé.

Un homme peut donner des spermatozoïdes dès sa majorité et jusqu’à 45 ans révolus. Ces limites d’âge tiennent compte de l’ensemble des étapes du processus de don : du premier rendez-vous d’information jusqu’au dernier recueil des spermatozoïdes.

Il s’agit d’une réflexion personnelle, qui doit être menée par les couples qui recourent à un don de gamètes (spermatozoïdes ou ovocytes) pour concevoir. Cette question peut être abordée par les futurs parents en consultation avec le/la psychologue ou psychiatre qui les suit dans leur parcours d’assistance médicale à la procréation (AMP, parfois appelée « PMA »).

Toute rétribution en contrepartie d’un don d’élément du corps humain est interdite par la loi française. Ceci pour des raisons éthiques et par crainte d’une marchandisation des produits du corps humain, avec le risque d’ouvrir la porte à l’exploitation des plus vulnérables.

En revanche, tous les frais liés au don de spermatozoïdes, qu’ils soient médicaux (du bilan préalable au suivi après le don) ou non-médicaux (transport, hébergement, garde d’enfants, etc.) sont pris en charge.

La réglementation actuellement en vigueur en France demande l’accord du ou de la partenaire du donneur de spermatozoïdes, si celui-ci vit en couple (idem pour le don d’ovocytes). La signature de consentement des deux membres du couple est demandée suite au premier rendez-vous avec l’équipe médicale du centre de don. Ce rendez-vous est destiné à informer le donneur et l’autre membre du couple de tous les aspects – médicaux, financiers, administratifs – liés à la démarche du don. Ceci a pour principal objectif de garantir une information complète et identique des deux membres du couple, notamment sur ce que représente l’engagement dans cette démarche.

Le rôle de l’Agence de la biomédecine est d’appliquer la loi de bioéthique en vigueur.

Cette dernière est actuellement en cours d’examen au Parlement et contient effectivement cette nouvelle disposition. Toutefois, elle ne pourra être appliquée qu’après le vote de la loi et la publication des décrets d’application.

L’autoconservation des spermatozoïdes est proposée aux donneurs n’ayant pas procréé, qui peuvent réaliser un recueil dédié à cette démarche. Il s’agit d’une mesure de précaution dans le cas où la fertilité du donneur serait ultérieurement compromise et qu’il aurait besoin de recourir à l’assistance médicale à la procréation (AMP, parfois appelée « PMA »). Dans ce cadre, le donneur dispose ainsi de la possibilité d’utiliser, pour lui-même, ses spermatozoïdes congelés.

L’autoconservation des spermatozoïdes n’est possible que pour les donneurs qui n’ont pas déjà procréé. Il s’agit d’une mesure de précaution dans le cas où le donneur aurait recours ultérieurement à l’assistance médicale à la procréation (AMP, parfois appelée « PMA ») suite à des problèmes de fertilité. Ces donneurs peuvent demander à réaliser un recueil dédié à cette démarche.

Avant un traitement chirurgical ou médicamenteux pouvant altérer la fertilité, l’équipe médicale proposera une technique de préservation de la fertilité au patient.

Il n’y a pas de durée limite pour conserver les spermatozoïdes congelés. Le donneur pourra les utiliser dans le respect de la réglementation en vigueur. Actuellement, la réglementation prévoit qu’il devra être en couple avec une femme, les deux membres du couple devront être en âge de procréer et ils devront nécessiter le recours à une assistance médicale à la procréation (AMP, parfois appelée « PMA »). Si le donneur décide finalement de ne pas utiliser les spermatozoïdes conservés, il devra en informer le centre où le don a été réalisé et choisir : soit leur attribution à un couple en attente d’un don, soit la destruction des spermatozoïdes.

En 2017 en France, 3,3 % des naissances sont issues d’une Assistance Médicale à la Procréation, soit 956 enfants nés grâce à un don de spermatozoïdes. A titre de comparaison, la probabilité pour une femme d’être enceinte naturellement lors d’un cycle est de 25 % à 25 ans, de 12 % à 35 ans et de 6 % à 40 ans.

Avant d’enclencher une démarche de don de spermatozoïdes, les candidats s’entretiennent avec les médecins du centre de don pour évoquer leurs motivations. Un bilan médical est réalisé pour déterminer leur état de santé et leur fertilité. Le don ne doit pas présenter de risque identifié pour le couple receveur et l’enfant à venir. C’est pourquoi tous les candidats au don de spermatozoïdes ne sont pas retenus.

La fertilité d’un couple peut être affectée par de multiples facteurs physiologiques (âge de la femme, âge de l’homme) ou pathologiques (maladies génétiques, diverses pathologies générales ou leurs traitements, expositions à certains produits toxiques, traumatismes, facteurs environnementaux).

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